| De
l'Eau des Poissons à l'Air du Verseau
L'humanité
achève en cette fin de siècle un cycle de 2160
ans, l'ère des Poissons, pour débuter un cycle
nouveau : l'ère du Verseau.
Sera-t-il
un Age d'Or ? ou plus simplement un Nouvel Age? Comment les
êtres humains vont-ils évoluer après l'An
2000 ?
Le
symbolisme de ces signes nous éclaire à ce sujet,
et leur diagramme respectif, que nous allons retrouver tout
au long de cet ouvrage, se révèle riche d'enseignement:

Si
durant les 2160 ans de l'ère des Poissons la planète
de ce signe, Neptune, a fortement teinté la psyché
humaine, elle a également influencé chaque fonction
planétaire. Chacune des planètes de notre système
solaire a expérimenté et exprimé la résonance
de Neptune et de la symbolique Poissons. Il en sera de même
dans l'ère du Verseau. La symbolique de ce signe et
celle de sa planète, Uranus, va teinter chaque fonction
planétaire et la faire évoluer dans une expression
différente.
Ainsi,
avec la planète Vénus, nous allons progressivement
passer de l'amour idéalisé à l'amour
altruiste. Avec Mars, du concept de travail à celui
des capacités.
Avec
la planète Uranus, des voyages intercontinentaux aux
voyages interplanétaires, etc.
Ce
Nouvel Age ne se fera pas en un jour, ni même en une
seule décennie, mais si l'être humain de cette
fin de siècle aspire réellement à un
monde meilleur, il appartient à chacun d'apporter sa
volonté et son courage afin que celui-ci prenne forme
rapidement. Durant l'ère des Poissons, l'homme a beaucoup
compté sur la collectivité, la société,
et s'en est remis fréquemment à elle pour décider
de ses choix. De cet atavisme provient ce manque d'engagement
personnel que nous constatons de nos jours à tous les
niveaux.
Demain,
une grande majorité de l'humanité développera
son libre arbitre et deviendra plus responsable de ses actes
et de ses pensées. L'homme réalisera très
vite que chaque goutte d'eau ajoutée à la jarre
du Verseur d'Eau est nécessaire pour que l'humanité
vive enfin cet Age d'Or tant espéré
Comme
nous allons le voir, la date d'entrée dans cette ère
si prometteuse n'est pas précise. Elle s'étale
de 1789 selon les une, à 2350 selon les autres. Afin
que le lecteur se fasse une opinion propre, voici sur quoi
se basent les uns et les autres :
La précession des équinoxes
Du
temps des premiers astronomes, qui étaient également
astrologues tel Ptolémée, le point vernal (0°
du Bélier ou entrée du Soleil à l'équinoxe
du Printemps) correspondait à la première étoile
de la constellation du Bélier. Depuis, comme l'avait
constaté le premier Hipparque en 129 Avant J.C., ce
point s'est déplacé à raison de 1°
tous les 72 ans en un mouvement rétrograde par rapport
à la course des planètes.
Ce
mouvement, appelé précession des équinoxes,
est lié à une oscillation de notre globe terrestre
sur l'axe de ses pôles par rapport à la sphère
des étoiles fixes. Cette oscillation qui, en accéléré,
ferait ressembler la Terre à une toupie, déplace
l'axe des pôles au fil des siècles. Ainsi, l'étoile
polaire qui nous sert à repérer le pôle
Nord ne sera plus dans quelques centaines d'années
l'étoile de référence dont se serviront
les hommes pour s'orienter dans la nuit. Dans 12.000 ans,
ce sera Véga de la Lyre qui nous servira d'étoile
polaire. Et il y a 5000 ans, ce point correspondait à
une étoile de la constellation du Dragon.
Or,
tout mouvement de l'axe des pôles entraînant un
mouvement analogue à l'équateur, la projection
de celui-ci sur la sphère céleste - qui détermine
les équinoxes - subit lui aussi ce lent déplacement.
De ce fait, le point qui détermine l'entrée
du Soleil au printemps de nos jours se trouve décalé
de 25° environ par rapport à celui qu'observaient
les premiers astrologues, ce qui correspond actuellement au
cinquième degré du signe des Poissons. Ce qui,
rappelons-le, ne change rien aux réels commencements
des saisons qui bien évidemment dépendent de
la course apparente du Soleil tout au long de l'année.
C'est d'ailleurs ce Zodiaque - le Zodiaque des saisons - qui
sert de référence à la plupart des astrologues
en Occident.
(à
suivre...)
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