Planètes lentes et virus

Planètes lentes et virus

Par Patrick Giani

Astrologiquement parlant, le coronavirus est lié à la conjonction Saturne Pluton en Capricorne. Même si la pandémie a débuté en décembre 2019 en Chine, l’éclipse du 12 janvier 2020 aura été l’élément déclencheur de cette crise sanitaire mondiale puisque l’alignement des luminaires, de Mercure et des deux planètes lentes était exact donc très puissant.

Mars et ça repart

Saturne amène le plus souvent une épreuve, un blocage, un brusque coup de frein. Ce n’est pas pour nous embêter qu’il fait cela – rappelons-le, les planètes sont neutres – mais parce que cela correspond à une période où nous devons apprendre des leçons, ou les réviser. Le retour dans le signe dont il a la maîtrise lui donne encore plus de force. Pluton est, quant à lui, relié au subconscient, à l’instinctivité et à la mort. Ses transits sont toujours angoissants car il réveille les couches les plus archaïques de notre subconscient. L’association de Saturne et de Pluton est toujours remarquable en astrologie mondiale, elle correspond à des remises en question profondes, marquantes, éprouvantes et souvent, à des épidémies.

Celle de la Grande peste, qui a fait 25 millions de morts entre 1347 et 1352, a vu la conjonction Saturne -Pluton œuvrer dans le Bélier. Dans ce signe où Mars a la maîtrise, la pandémie était essentiellement due aux guerres et au manque d’hygiène.

La dernière conjonction en date est celle de 1981/1983 dans la Balance, signe du couple, de la relation amoureuse et des arts. À cette période, l’humanité voit le virus du sida (VIH) se propager et la peur d’être contaminé devient une angoisse permanente, surtout chez les jeunes. Le manque d’hygiène en fut la principale cause, surtout dans le milieu gay de San-Francisco ainsi que les pratiques sexuelles liées à la prise de drogues. Celles-ci feront des ravages également chez les artistes et tout particulièrement dans le show biz. Notons que c’est aussi à cette époque que la pornographie prend de l’ampleur avec l’ouverture des premiers sex-shops.

Qu’en est-il aujourd’hui avec cette conjonction en Capricorne ?

Ce signe est en rapport avec la vieillesse, le pouvoir politique et les grandes institutions : hôpitaux, éducation, banques et administrations. Ce sont donc tous ces secteurs qui sont touchés par cette crise sans précédent. Aucun pays ne sera épargné par ce virus qui paralyse tous les secteurs de l’économie, quelle que soit la façon dont cela est géré. Cette crise mondiale nous révèle la fragilité de nos institutions, la vanité de nos dirigeants politiques et l’impasse dans laquelle nous nous trouvons sur le plan climatique et énergétique. Au positif, cette pandémie a pour mérite de nous faire réfléchir sur nos modes de vie et sur l’avenir de la planète. Durant le pic le plus haut de l’épidémie, la Chine a émis 40 % de moins de Co2 dans l’atmosphère. Dans quelques semaines, au rythme où le virus se propage, ce seront les trois-quarts des pays du globe qui seront à l’arrêt, ce qui est très bon pour la planète. Déjà, dans les grandes villes, beaucoup apprécient de respirer enfin un air sain et ils regretteront, à la fin du confinement, ces journées où le silence permettait d’écouter le chant des oiseaux.

Quand donc cette crise mondiale prendra-t-elle fin ?

Si l’on s’en réfère à la course des planètes lentes, pas avant la dernière conjonction Saturne-Pluton, c’est-à-dire à la fin de l’année 2020. Toutefois, nous pouvons espérer que, à la mi-mai, l’étau se desserre, puisque le Soleil sera en trigone à la conjonction et que Jupiter et Saturne entameront leur période de rétrogradation, laissant souffler quelque peu l’humanité. C’est donc, au plus tard, à cette date que prendra fin la période de confinement, tout du moins en Europe.

En conclusion, je dirais que dans le contexte actuel d’éveil et d’apocalypse réunis, il s’agit moins de sauver sa peau que de sauver son âme. Aussi, devons-nous garder la foi, avoir confiance en l’Univers, qui en a vu d’autres, et à la Source de toute vie. Elle nous a toujours laissé le choix: vivre dans la peur ou vivre dans l’Amour, avec toutes les conséquences cruciales que ce choix entraîne.

Si l’humanité, après cette crise sanitaire sans précédent, continue de vivre selon les anciens paradigmes, à polluer sans vergogne et à détruire son environnement, le pire est à venir car le prochain virus pourrait être fatal à sa survie. La prochaine conjonction Saturne-Pluton aura lieu en 2053 dans le signe des Poissons, au carré de Neptune en Gémeaux. C’est le psychisme des individus qui pourrait être affecté et le système respiratoire (gémeaux = poumons). S’il reste encore des fumeurs de tabac à cette époque, ils seront en première ligne.

Pensons donc à nos enfants et petits-enfants. Qui voudrait vivre avec un masque chirurgical sur le nez en permanence ? Plus que jamais, le choix nous appartient.

Que l’Amour et la Lumière guident tous vos pas.

Mars et ça repartNouvelle édition, revue et augmentée

 

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